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Lettre mensuelle de juillet 2016

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avec la déclaration de décembre 2015 de rabbins orthodoxes sur le christianisme 

et le texte final du concile panorthodoxe.

3 déc. 2015 - Déclaration de rabbins orthodoxes sur le christianisme

Faire la volonté de Notre Père des cieux

Vers un partenariat entre juifs et chrétiens

Voici le texte de la déclaration signée par des rabbins orthodoxes d’Israël, d’Europe et des États-Unis, concernant les relations entre le judaïsme et le christianisme.

Au terme de près de deux millénaires d’hostilité et d’opposition mutuelles, nous, rabbins orthodoxes qui dirigeons des communautés, institutions et séminaires en Israël, aux Etats-Unis et en Europe, reconnaissons l’occasion historique qui s’offre à nous aujourd’hui. Nous cherchons à faire la volonté de notre Père céleste en acceptant la main tendue par nos frères et sœurs chrétiens. Juifs et chrétiens doivent travailler ensemble, en partenaires, pour relever les défis moraux de notre temps.

  1. La shoah a pris fin il y a soixante-dix ans. Elle a constitué la perverse apogée de siècles de discrédit, d’oppression et de rejet des juifs et de l’animosité qui, de ce fait, s’est développée entre juifs et chrétiens. Rétrospectivement, il est clair que l’incapacité à refuser ce mépris et à s’engager dans un dialogue constructif pour le bien de l’humanité a affaibli la résistance aux forces maléfiques de l’antisémitisme qui ont fait sombrer le monde dans l’assassinat et le génocide.
  2. Nous reconnaissons que, depuis le Concile Vatican II, les enseignements officiels de l’Église catholique sur le judaïsme ont changé fondamentalement et irrévocablement. La promulgation de Nostra Aetate voici cinquante ans a amorcé le processus de réconciliation entre nos deux communautés. Nostra Aetate et les documents officiels ultérieurs de l’Église qu’il a inspirés bannissent sans équivoque toute forme d’antisémitisme, affirment le caractère éternel de l’Alliance entre D.ieu et le peuple juif, rejettent le déicide et soulignent la singularité de la relation entre chrétiens et juifs, lesquels ont été appelés « nos frères aînés » par le pape Jean Paul II et « nos pères dans la foi » par le pape Benoît XVI. Sur cette base, les catholiques et d’autres instances chrétiennes officielles ont entamé avec les juifs un dialogue honnête qui s’est développé pendant les cinq dernières décennies. Nous apprécions l’affirmation par l’Église de la place unique d’Israël dans l’histoire sainte et la rédemption ultime du monde. Aujourd’hui, les juifs ont expérimenté l’amour et le respect sincère que de nombreux chrétiens leur ont témoignés à travers bien des initiatives de dialogue, de rencontres et de conférences partout dans le monde.
  3. 3. Comme l’ont fait Maïmonide et Yehudah Halevi, nous reconnaissons que le christianisme n’est ni un accident ni une erreur, mais le fruit d’une volonté divine et un don fait aux nations. En séparant le judaïsme et le christianisme, D.ieu a voulu une séparation entre des partenaires présentant des divergences théologiques importantes, mais non entre des ennemis. Le rabbin Jacob Emden a écrit : « Jésus a apporté un double bienfait au monde. D’une part, il a magnifiquement soutenu la Torah de Moïse […] et aucun de nos Sages n’a davantage insisté sur son immuabilité. D’autre part, il a fait disparaître l’idolâtrie des nations, leur a imposé les sept lois de Noé afin qu’ils ne se comportent pas comme des animaux sauvages et leur a fermement inculqué des principes moraux […]. Les chrétiens sont des communautés qui œuvrent en faveur du ciel et sont destinées à durer ; elles sont habitées par l’amour du ciel et la récompense ne leur sera pas refusée. » Le rabbin Samson Raphael Hirsch nous a enseigné que les chrétiens « voient dans la Bible juive de l’Ancien Testament un écrit appartenant à la révélation divine. Ils professent leur foi dans le D.ieu du ciel et de la terre, comme le proclame la Bible, et reconnaissent la souveraineté de la divine Providence. » Maintenant que l’Église catholique a reconnu l’Alliance éternelle entre D.ieu et Israël, nous juifs pouvons reconnaître la valeur constructive constante du christianisme comme notre partenaire dans la rédemption du monde, sans craindre que cela soit exploité à des fins missionnaires. Ainsi que l’a déclaré le Grand Rabbin de la Commission bilatérale Israël-Saint Siège, placée sous la direction du rabbin Shear Yashuv Cohen, « nous ne sommes plus des ennemis mais des partenaires sans équivoque dans la défense des valeurs morales fondamentales, pour la survie et le bien-être de l’humanité. ». Aucun de nous ne peut réaliser seul la mission de D.ieu dans ce monde.
  4. Juifs et chrétiens ont, du fait de l’Alliance, la mission commune de parfaire le monde, sous le regard souverain du Tout-Puissant, afin que tous les hommes invoquent Dieu par son nom et que les abominations soient extirpées de la terre. Nous comprenons l’hésitation des deux parties à affirmer cette vérité et appelons nos communautés à surmonter ces peurs afin d’établir des relations de confiance et de respect. Le rabbin Hirsch a également enseigné que « en ce qui concerne les devoirs des hommes envers leur prochain, le Talmud place les chrétiens exactement sur le même plan que les juifs. Ils ont le droit de bénéficier de tout ce qu’impose non seulement la justice mais aussi un amour fraternel actif entre les hommes. » Dans le passé, les rapports entre chrétiens et juifs ont souvent été considérés à travers la relation conflictuelle entre Jacob et Esau. Le rabbin Naftali Zvi Berliner (Netsiv) avait pourtant déjà compris, à la fin du XIXe siècle, que juifs et chrétiens sont destinés par D.ieu à être des partenaires aimants : « A l’avenir, quand les enfants d’Esau auront été poussés par pureté d’esprit à reconnaître le peuple d’Israël et ses vertus, alors nous serons également amenés à reconnaître Esau comme notre frère ».
  5. Nous, juifs et chrétiens, avons plus en commun que ce qui nous divise : le monothéisme éthique d’Abraham ; la relation avec l’unique Créateur du ciel et de la terre qui nous aime et prend soin de nous tous ; les saintes écritures juives ; la croyance en une tradition contraignante ; et les valeurs de la vie, de la famille, de l’équité miséricordieuse, de la justice, de la liberté inaliénable, de l’amour universel et de la paix ultime du monde. C’est ce qu’a confirmé le rabbin Moïse Rivkis (Be’er haGolah) en écrivant : « les Sages ne se sont référés qu’aux idolâtres de leur temps qui ne croyaient pas à la création du monde, ni à l’exode, ni aux actes miraculeux de D.ieu, ni au don de la loi divine. Par opposition à eux, les peuples parmi lesquels nous sommes dispersés croient en tous ces éléments fondamentaux de la religion. »
  6. Notre partenariat ne minimise en rien les différences persistantes entre les deux communautés et les deux religions. Nous croyons que D.ieu se sert de nombreux messagers pour révéler sa vérité, mais affirmons aussi les obligations morales essentielles de tous les hommes devant D.ieu, que le judaïsme a toujours enseignées au titre de l’alliance universelle avec Noé.
  7. En imitant D.ieu, juifs et chrétiens doivent constituer des modèles de service, d’amour inconditionnel et de sainteté. Nous sommes tous créés à l’image sacrée de D.ieu, et juifs et chrétiens doivent rester fidèles à l’Alliance en participant ensemble activement à la rédemption du monde.

TEXTE FINAL DU CONCILE PANORTHODOXE

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

  1. Par la grâce de Dieu, les primats et les représentants des Eglises orthodoxes locales se sont réunis du 10 au 12 octobre, 2008, au Phanar, à l’invitation et sous la présidence du premier parmi nous, le patriarche œcuménique Bartholomée, à l’occasion de la proclamation de cette année comme l’année de saint Paul, apôtre des Nations. Nous avons délibéré dans l’amour fraternel sur les sujets de préoccupation de l’Église orthodoxe, et en participant aux festivités de cette occasion, nous avons célébré ensemble la sainte eucharistie dans la très sainte église patriarcale du Trône œcuménique, aujourd’hui, le 12 octobre 2008, dimanche des saints Pères du 7e concile œcuménique de Nicée. Au cours de ces jours, nous avons été renforcés par la vérité des dons de la Providence divine reçus par l’apôtre des Nations, qui l’ont rendu « instrument choisi » (Actes 9, 15) de Dieu et un modèle. L’Église orthodoxe entière, honorant l’apôtre durant toute cette année de grâce du Seigneur, le propose à ses fidèles comme modèle de témoignage contemporain de notre foi à « tous ceux qui sont loin ou près » (Éphésiens 2, 17).
  2. L’Église orthodoxe, ayant interprété de manière authentique l’enseignement de l’apôtre des Nations, durant les moments difficiles ou pacifiques de sa voie historique de deux mille ans, peut et doit promouvoir dans le monde contemporain l’enseignement non seulement de la restauration de l’unité de la race humaine tout entière dans le Christ, mais également de l’universalité de son œuvre de rédemption, par l’intermédiaire de laquelle toutes les divisions du monde sont surmontées et la nature commune de tous les êtres humains est affirmée. Toutefois, un fidèle témoignage de Son message de  rédemption suppose également le dépassement des conflits internes de l’Église orthodoxe par l’apaisement des tensions nationalistes, ethniques et idéologiques du passé, car c’est seulement de cette manière que la parole orthodoxe aura un impact efficace sur le monde contemporain.
3. Inspirés par l’enseignement et l’œuvre de l’apôtre Paul, nous soulignons, d’abord et avant tout, l’importance de la mission pour la vie de l’Eglise et en particulier pour la diaconie de nous tous, conformément au dernier commandement du Seigneur: « vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la Terre » (Actes 1, 8). L’évangélisation du peuple de Dieu, mais aussi de ceux qui ne croient pas en Jésus-Christ, constitue le devoir suprême de l’Eglise. Ce devoir ne doit pas être rempli de manière agressive, ou par diverses formes de prosélytisme, mais avec amour, humilité et respect de l’identité de chaque individu et de la particularité culturelle de chaque peuple. Toutes les Églises orthodoxes doivent contribuer à cet effort missionnaire, tout en respectant l’ordre canonique.
4. L’Église du Christ aujourd’hui accomplit son ministère dans un monde en évolution rapide, qui est maintenant devenu interconnecté par des moyens de communication et le développement des moyens de transport et de la technologie. Parallèlement, l’étendue de l’aliénation, des divisions et des conflits est également en augmentation. Les chrétiens soulignent  que la source de cet état est l’aliénation de l’homme de Dieu. Aucune transformation des structures sociales ou des règles de comportement ne suffit pour guérir de cette situation. L’Église rappelle constamment que le combat contre le péché n’est possible que dans la coopération de Dieu et de l’homme.
5. Dans de telles circonstances, le témoignage contemporain de l’orthodoxie pour les problèmes croissants de l’humanité et du monde devient impératif, non seulement pour constater leurs causes, mais aussi pour confronter directement les conséquences tragiques qui s’ensuivent. Les multiples différends nationalistes, ethniques, idéologiques et religieux nourrissent continuellement les désordres dangereux, non seulement en ce qui concerne l’unité ontologique incontestable du genre humain, mais aussi en ce qui concerne la relation de l’homme à la création de Dieu. La dignité sacrée de la personne humaine est réduite à des manifestations particulières de l’« individu » et sa relation avec le reste de la création divine est subordonnée à l’usage arbitraire ou l’abus de celle-ci. Ces divisions introduisent dans le monde des inégalités dans l’accès des individus et des peuples aux biens de la création, elles privent des milliards de personnes des produits de base et mènent à l’appauvrissement de la personne humaine ; elles provoquent des migrations massives de population, aggravent les différences et les conflits nationalistes, religieux et sociaux, et menacent  la cohésion interne traditionnelle des sociétés. Les conséquences de ces divisions sont encore plus odieuses, car elles sont inextricablement liées à la destruction de l’environnement naturel et de l’ensemble de l’écosystème.
6. Les chrétiens orthodoxes partagent la responsabilité de la crise contemporaine de cette planète avec d’autres personnes, qu’elles soient religieuses ou non, parce qu’ils ont toléré sans discernement l’abus de la liberté humaine et en ont fait des compromis, sans s’y opposer avec la parole de la foi. Par conséquent, leur devoir le plus grand est de contribuer à surmonter les divisions du monde. La doctrine chrétienne sur l’unité ontologique entre l’homme et la création divine, exprimé par tout le mystère de l’œuvre rédemptrice de Christ, constitue le fondement pour l’interprétation de la relation de l’homme avec Dieu et avec la création.
7. Les efforts visant à évincer la religion de la vie de la société constituent la tendance commune de nombreux états modernes. Le principe d’un état laïc peut être conservé, mais il est inacceptable d’interpréter ce principe comme une exclusion radicale de la religion de toutes les sphères de la vie du peuple.
8. L’écart entre les riches et les pauvres s’agrandit de plus en plus de façon spectaculaire en raison de la crise financière, provoquée par l’activité économique dénaturée, privée de toute dimension humaine et ne servant pas à des besoins réels de l’homme, et par la chasse au profit des financiers prenant souvent des dimensions maniaques. Une économie viable est celle qui combine l’efficacité avec la justice et la solidarité sociale.
9. En ce qui concerne la question de la relation entre la foi chrétienne et les sciences naturelles, l’Eglise orthodoxe a réussi à éviter la tendance de mettre sous sa tutelle le développement de la recherche scientifique et de se prononcer pour chaque problématique scientifique. Du point de vue orthodoxe, la liberté de la recherche constitue un don de Dieu à l’humanité. En même temps, tout en affirmant cela, l’orthodoxie souligne les dangers dissimulés dans certaines réalisations scientifiques, les limites des connaissances scientifiques et l’existence d’une autre « connaissance » qui n’entre pas directement dans la sphère de la science. Cette autre « connaissance » se révèle, à bien des égards, nécessaire pour poser des limites convenables à la liberté et pour une bonne utilisation des fruits de la science basée sur le respect de la dignité humaine et le renoncement à l’égocentrisme.
10. L’Église orthodoxe estime que le progrès technologique et le progrès économique ne devraient pas conduire à la destruction de l’environnement et à l’épuisement des ressources naturelles. L’ambition illimitée de satisfaire les désirs matériels conduit à l’appauvrissement de l’âme humaine et de l’environnement. Nous ne devons pas oublier que les richesses naturelles de la terre ne sont pas seulement la propriété de l’homme, mais surtout une création de Dieu: « A l’Éternel la terre et ce qu’elle renferme, le monde et ceux qui l’habitent ! » (Psaume 23, 1). Nous devons nous rappeler que non seulement la génération actuelle, mais aussi les générations futures ont le droit d’avoir un droit aux ressources de la nature que le Créateur nous a accordées.
  3. Soutenant fermement tous les efforts pacifiques pour des solutions justes aux conflits qui surgissent, nous saluons les positions des Eglises de la Russie et de la Géorgie et leur coopération fraternelle au cours de la période du récent conflit militaire. De cette manière, les deux Églises accomplissent le devoir de la diaconie de la réconciliation. Nous espérons que les efforts conjoints des deux Églises contribueront à surmonter les conséquences tragiques des opérations militaires et à la prompte réconciliation des peuples.
12. Dans la confusion grandissante de notre époque, l’institution du mariage et de la famille est confrontée à une crise. L’Église, dans un esprit de compréhension des nouvelles et complexes relations sociales, doit trouver les moyens de soutenir spirituellement et d’encourager la jeunesse et les familles nombreuses. Nous tournons nos pensées en particulier vers les jeunes, afin de les appeler à participer activement aussi bien à la vie sacramentelle qu’aux activités missionnaires et sociales de l’Eglise, déposant ainsi dans l’Eglise leurs problèmes et leurs attentes, car ils constituent non seulement son avenir, mais aussi son présent.
13. Comme primats et représentants de la très sainte Église orthodoxe, pleinement conscients de la gravité des problèmes mentionnés ci-dessus, travaillant à les affronter sans tarder en tant que « serviteurs du Christ et intendants des mystères de Dieu » (1 Cor. 4. 1), nous proclamons, du siège de l’Eglise du premier trône et nous réaffirmons :
a) notre position indéfectible et notre obligation de préserver l’unité de l’Église orthodoxe, « transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 1, 3), la foi de nos pères, dans la divine eucharistie, dans l’observation fidèle du système canonique de la gouvernance de l’Eglise tout en réglant les problèmes qui surgissent dans nos relations mutuelles avec un esprit d’amour et de paix.
b) notre désir d’une guérison rapide de toutes les anomalies canoniques qui ont surgi à causes des circonstances historiques et des besoins pastoraux, comme dans la soi-disant diaspora orthodoxe, afin de surmonter toute les influences qui sont étrangères à l’ecclésiologie orthodoxe. À cet égard, nous nous félicitons de la proposition du Patriarcat œcuménique de convoquer en 2009 des consultations panorthodoxes sur ce sujet, ainsi que sur la question de la poursuite des préparatifs du saint et grand concile, auxquelles seront invitées toutes les Églises autocéphales conformément à l’ordre permanent et à la pratique des consultations panorthodoxes précédant celle de Rhodes.
c) notre désir de poursuivre, malgré toutes les difficultés, les dialogues théologiques avec les autres chrétiens, ainsi que les dialogues interreligieux, en particulier avec le judaïsme et l’islam, étant donné que le dialogue constitue la seule manière de résoudre les différences entre les personnes, en particulier dans une époque comme la nôtre, où toutes les divisions, y compris celles au nom de la religion, présentent une menace pour la paix et l’unité des hommes.
d) Notre soutien aux initiatives lancées pour la protection de l’environnement, aussi bien par le  Patriarcat œcuménique, que par les autres Églises orthodoxes. La crise écologique d’aujourd’hui, qui est due à la fois à des raisons spirituelles et éthiques, rend impérative la contribution de l’Eglise par les moyens spirituels qui sont à sa disposition, afin de protéger la création de Dieu contre les conséquences de la cupidité humaine. À cet égard, nous réaffirmons la désignation du 1er septembre, le premier jour de l’année ecclésiastique, comme jour singulier de prières pour la protection de la Création de Dieu et nous soutenons l’introduction du sujet de la protection de l’environnement dans l’activité pastorale catéchétique, homélitique, et générale de nos Églises, comme tel est déjà le cas dans certaines d’entre elles.
e) La décision de procéder aux actions nécessaires, afin de former un comité inter-orthodoxe pour étudier les questions de la bioéthique, sur lesquelles le monde attend également la position de l’orthodoxie.  S’adressant ainsi aux fidèles orthodoxes et au monde dans sa plénitude, nous prions « encore et sans cesse » afin que la paix, la justice, et l’amour de Dieu prévalent et règnent sur la vie des hommes.

« Gloire à celui qui peut tout faire bien au-delà de nos demandes et de nos pensées, par sa puissance agissant en nous, à Lui soit la gloire dans l’Eglise et dans le Christ Jésus, Amen. » (Eph. 3, 20-21). + Bartholomée de Constantinople
+ Théodore d’Alexandrie
+ Ignace d’Antioche
+ Théophile de Jérusalem
+ Alexis de Moscou
+ Amphiloque de Monténégro (représentant l’Église de Serbie)
+ Laurentiu de Transylvanie (représentant l’Église de Roumanie)
+ Dométien de Vidin (représentant l’Église de Bulgarie)
+ Gérasime de Zugdidi (représentant l’Église de Géorgie)
+ Chrysostome de Chypre
+ Jérôme d’Athènes
+ Jérémie de Wroclaw (représentant l’ Église de Pologne)
+ Anastase de Tirana
+ Christophe de la Tchèquie et de la Slovaquie »

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