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Saint Pierre-Bonsecours

  • REPAS PAROISSIAL

     

    Samedi 21 Janvier 2017 : 12H

     

    REPAS PAROISSIAL

     

    SALLE CLAUDE DERUET

    rue Claude Deruet (quartier de La Madeleine)

     

    Vous êtes tous invités.

    Chacun apporte sa contribution au repas.

    Au cours du repas, « entre la poire et le fromage »,

    Notre curé évoquera la belle histoire de l’Eglise dans notre quartier.

     

     

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    * Le nombre de convives

    * Ce qu’on apporte, sucré ou salé,

  • ANNONCES DU 14 au 22 Janvier 2017

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    Semaine du 14 au 22 janvier : Semaine de prières pour l’unité des chrétiens.

    Lundi 16 janvier : 20H30 au presbytère, rencontre de préparation à la confirmation des adultes.

    Mardi 17 janvier : 20H30 salle St Vincent de Paul, étude biblique du mois.

    • Ezéchiel et Joël (2 lectures de la vigile de Pentecôte).

    Jeudi 19 janvier : 14H30 Salle St Jean- Paul II rencontre mensuelle du Mouvement Chrétiens des Retraités.

    Vendredi 20 janvier Au temple protestant temps de prières pour l’unité des chrétiens.

    Samedi 21 janvier 10H15 – 11H45 : Rencontre de caté.

                                  12H00 : Salle Desruet repas paroissial

           (Thème : Histoire religieuse du quartier)

    Selon la coutume chaque participant est invité à apporter une part du repas à mettre en commun.

    Dimanche 22 janvier : 12H30 Baptême de Juliette JACQUEMIN à Bonsecours

  • Lecture de textes de St Pierre Fourier et Bienheureuse Alix Leclerc

    Dans le cadre de l’année diocésaine…

     

    CONCERT LECTURE 2017.

    29 janvier et 5 février 2017           

    16H30 – 17H30

    Sanctuaire Notre Dame de Bonsecours.

     

    Pour accompagner….

       * La lecture de St Pierre Fourier : Psaumes de Claudio Monteverdi

       * La lecture de la Bienheureuse Alix LeclercPièces de clavecin de J. J. Froberger

     

  • La joie de Noël

    « Elle enfante son fils, le premier né, elle l’emmaillote et l’installe dans une mangeoire, car ce n’était pas une place pour eux dans la salle commune. » (Lc 2/7)

       Voilà le récit de l’événement que nous célébrons ce soir, cet événement qui est centre de l’histoire, à partir duquel nous comptons les années. Une phrase… 3 verbes « enfante, emmaillote, installe »… pas un mot de trop. On ne peut pas plus simple, plus modeste, plus discret. C’est toujours ainsi quand Dieu agit. Jamais dans le paraître, l’éclat inutile, le tumulte…comme pour Elie le prophète… le murmure d’une brise légère et Dieu est là.

         Qu’avons-nous à regarder ? Un petit enfant, un bébé. L’Evangile nous ramène d’abord à une grande joie de l’humanité : mettre un enfant au monde ! L’Evangile de ce soir nous remet devant une des grandes causes de la joie de l’homme : la naissance d’un enfant, la promesse de la vie, la merveille d’un tel avènement. Il nous rappelle à notre joie de parents, de grands parents, de famille… car nous avons tous connu un tel événement.

        Qu’avons-nous à regarder ? Un jeune couple… Joseph, - il a 18 ans – il est simple même s’il est d’une illustre famille, celle du roi David de Bethléem, Marie – elle a 16 ans – sa promise, son épouse. Chez eux aussi tout est simple, discret. Leur amour n’en est pas moins fort, tendre, joyeux… ils n’ont rien à prouver… ils sont heureux, ils portent un secret incroyable en eux mais n’en disent rien. Pas de publicité, par de coup de communication, pas d’effet… pas de sexualité débridée, scandaleuse, pour frapper l’opinion ou faire moderne… pas d’amour de la transgression ni de mépris pour des coutumes… Ils n’ont pas besoin de cela pour exister, leur vie intime et intérieure est si forte qu’il n’ont pas besoin d’autre chose pour remplir leur vie et pour être comblés de joie malgré la fatigue du chemin et de la grossesse pour Marie.

        Qu’avons-nous à regarder ? l’hospitalité qui leur est donnée. Il faut être un occidental pour penser qu’ils sont à l’hôtel ! Ils sont dans leur famille, accueillis avec joie, même s’il faut se serrer un peu ! La joie de la grande famille… après celle de l’intimité… la joie de la famille élargie réunie avec tous les âges ! Autre fait simple de nos vies, la joie de se retrouver, de passer un moment ensemble, d’échanger des nouvelles, des idées, des avis même différents… la joie de se disputer un peu peut-être!

         Chers frères et sœurs, chers amis, il faut nous désencombrer pour nous accorder à la joie de Noël : notre vie s’est compliquée par commerce sûrement, par orgueil sans doute, par plaisir, par besoin de paraître, par individualisme, par l’amour de la possession d’objets – vous savez cette avalanche de cadeaux dont presque la moitié sont revendus ou échangés le lendemain de Noël - … encombrés par une surinformation inutile mais bruyante… Ce soir, l’Evangile nous ramène aux joies simples… d’abord… avant de nous introduire dans l’inouï. Il nous ramène d’abord à la belle création humble… parce que c’est Dieu qui l’a faite et nous la donne sans cesse : c’est Lui, Dieu, qui sans cesse fait naître en nous l’amour, c’est Lui Dieu qui associe les parents à la création de la vie d’un enfant, c’est Lui qui veut nous rassembler en famille… jusqu’à faire de l’humanité entière « la famille de Dieu ». C’est lui qui nous veut simple, humble comme lui. C’est lui qui nous ramène à l’ordinaire…qu’il a vécu lui-même car « après tout, il y a mieux que de faire des choses extraordinaires : c’est d’illuminer l’ordinaire de l’intérieur[1] »… d’en montrer la profondeur divine.

          Marie et Joseph contemplent leur enfant au milieu de la joie familiale de la maison où ils habitent. Ils n’ont besoin de rien d’autre. Dieu leur a découvert déjà ses secrets. Mais nous ?

         L’arrivée des bergers dans l’étable de la maison où est né Jésus apporte un surcroît de lumière. Les bergers disent ce que Dieu leur a fait découvrir alors qu’ils étaient au champ à garder leur troupeau et à contempler le silence du ciel étoîlé. L’enfant qui vient de naître… c’est le Messie tant attendu, le Sauveur. Il est le Messie Seigneur, une grande joie pour tout le peuple. Voilà que cette humble naissance, c’est rien moins que la venue de Dieu sur terre parmi les hommes… pas un petit tour et puis s’en va… non ! une union qui dure pour l’éternité. Il naît aujourd’hui pour être toujours avec nous et pour que nous soyons toujours avec Lui. C’est la Paix sur la terre par la présence de Dieu en tout homme qui l’accepte… puisque Dieu aime tout homme.

        Marie est donc la Mère de Dieu…. Joseph le père adoptif de Dieu devenu homme, … la Famille royale de David après tant de purification, donne son plus beau fruit. La longue attente n’a pas été inutile. Elle fut secrètement féconde !

        Mais alors le mariage, en retour, est saint, beau et grand… l’amour qui vient de Dieu pour embellir celui des époux est là pour les rendre infiniment heureux… et la mise au monde d’un enfant, c’est chaque fois comme l’arrivée de l’enfant de la Promesse ! C’est cette beauté simple de la vie que Dieu a épousée… et parce qu’il l’a épousée, sa beauté est plus belle encore car la grâce ne détruit pas la nature mais l’embellit et la parfait.

        Alors ne sortons pas de cet univers de la simplicité ! … pour sa beauté, sa douceur, sa Paix divine. Revenons à ce cœur, dépouillons-nous de l’inutile, du trop, de ce qui nous encombre… faisons comme Bar Timée l’aveugle, qui, pour courir vers le Christ, jette son manteau qui l’encombrait et crie : fais Seigneur que je voie ! Fais que je voie les merveilles de ma vie où tu resplendis, Seigneur, puisque tu as voulu vivre la même vie que moi. Newman définit ainsi le chrétien : « le Chrétien c’est celui qui a un sens souverain de la Présence de Dieu en lui et autour de lui. » Or Noël nous apprend que Dieu habite les simples et nobles réalités de la vie ordinaire qui sont les nôtres. C’est là qu’il nous attend et qu’il transparaît si nous regardons longtemps notre vie avec l’émerveillement de l’enfance. Amen

     

    [1] Fabrice Hadjadj Résurrection mode d’emploi p. 13

  • Célébrations de Noël

    Pour se préparer :

    Confessions de 16H à 17H30

    Les samedis 17 et 24 décembre à Bonsecours

     

    Messe de la Nuit de Noël

    22H à Bonsecours.

    En raison de la fermeture de l’église St Pierre pour travaux.

    Messe du Jour de Noël

    11H à la crypte de l’église St Pierre

     

    Samedi 31 décembre à Bonsecours : Sainte Marie Mère de Dieu

    17H30 vêpres de la Fête

    18H messe d’action de grâce pour l’année

     

    Dimanche 1er Janvier 2017 : Sainte Marie Mère de Dieu

    11H à la crypte de St Pierre

  • Oraison du 4ème dimanche

    4ème oraison : Que ta grâce, Seigneur notre Dieu, se répande en nos cœurs : par le message de l'ange, tu nous as fait connaître l'incarnation de ton Fils bien-aimé, conduis-nous par sa passion et par sa croix jusqu'à la gloire de la résurrection. Lui qui règne.

    @ chef d’œuvre du point de vue de la construction latine : on a là un condensé théologique admirable du plan divin de l’Incarnation rédemptrice. Le schéma est simple : on demande à Dieu la grâce qui fera obtenir l’objet de la requête principale : la gloire de la résurrection !

    @ Le mot « gratiam » est mis en tête, en valeur. C’est le mot du jour puisque c’est le mot-clé de l’Evangile du jour qui est celui de l’Annonciation. Marie est « pleine de grâce » Marie n’est pas nommée explicitement, mais elle inspire toute la prière.

    Ce thème de « l’infusion de la grâce » (infunde) est un thème très présent dans la pensée de St Grégoire le Gd inspirateur de cette oraison : la grâce est selon lui comme « une pluie fine », « une rosée douce » qui féconde l’homme et le guérit de la stérilité du péché.

    Cette grâce, elle doit conduire l’homme jusqu’au bout : le dernier verbe « « perducamur »

    @ La mention de l’Incarnation du Fils de Dieu. « Angelo nuntiante » est une expression typiquement augustinienne. On parle de cette révélation de cette incarnation et ajoute Dom Guéranger « le mystère du verbe incarné avec toutes ses immenses conséquences » qu’annonce la deuxième partie de la collecte. L’incarnation mène à la Résurrection par la croix. L’incarnation reçoit dans cette oraison toute sa dimension salvifique, Noël reçoit toute son ampleur salvifique.

    Origine : elle ne vient pas d’un formulaire d’Avent. Elle vient d’un ancien formulaire de l’Annonciation du sacramentaire grégorien. Elle est reprise au 7 octobre et chaque jour à l’Angelus.

    Pour aller plus en profondeur : Livre du Père Patrick HALA moine de Solesmes
    « la spiritualité de l’Avent à travers les collectes », éditions de Solesmes 2004 168 pages

  • Oraison du 3ème dimanche

    3ème oraison : Tu le vois, Seigneur, ton peuple se prépare à célébrer la naissance de ton Fils ; dirige notre joie vers la joie d’un si grand mystère, pour que nous fêtions notre salut avec un cœur vraiment nouveau.     

    @ dans le cadre du dimanche de la joie. On est orienté pour la première fois vers Noël. Et Dieu le Père prend de l’intérêt à considérer l’attente liturgique de son Eglise et à voir la foi (fideliter) de son peuple.

     @ On demande la joie : mentionnée avec deux mots « gaudia » et « laetitia » issus du livre du prophète Zacharie et qui caractérisent la joie messianique de Jérusalem devant son Roi et son sauveur qui vient à elle. ( Za 2/10 ; 9/9 et Sophonie 3/16) On retrouve cela dans les antiennes de l’Avent aux laudes et vêpres du 3è dimanche : « Jerusalem gaude gaudio magno qui veniet tibi Salvator alleluia ». On parle aussi «  des joies d’un tel salut » « tantae salutis gaudia ». : Le « tantae » « tel » vient souligner le caractère merveilleux de ce salut. La joie est double : celle du salut éternel et celle de la solennité de Noël, solennité de ce salut, qui approche. Noël est vue comme un avant-goût de la joie du salut éternel.

    @ Les solennités qui approchent. La joie de les fêter doit être empressée « laetitia alacri » ; L’ « alacritas » signifie vivacité, ardeur, gaieté, enthousiasme. On retrouve le même thème dans des oraisons après Pâques.

    Origine : oraison de Ravenne. Rouleau 25

    Pour aller plus en profondeur : Livre du Père Patrick HALA moine de Solesmes
    « la spiritualité de l’Avent à travers les collectes », éditions de Solesmes 2004 168 pages

  • Oraison du 2ème dimanche

    2ème oraison :  Seigneur tout-puissant et miséricordieux, ne laisse pas le souci de nos tâches présentes entraver notre marche à la rencontre de ton Fils ; mais éveille en nous cette intelligence du cœur qui nous prépare à l’accueillir et nous fait entrer dans sa propre vie. Lui qui règne.       

    @ il s’agit à nouveau de « courir au-devant du Christ » (même thème au vendredi de la 2è semaine). C’est un thème du Cantique des Cantiques. Pour St Pierre Damien, c’est l’Eglise qui se presse au-devant de son Epoux, avec les lampes allumées de sa joie et de sa prière.

    @ La course est entravée par les « actus terreni » (= le souci des tâches présentes) C’est une expression favorite de St Grégoire le Gd, moine, qui se plaint sans cesse d’être entravé dans sa contemplation par « les actes terrestres » de sa mission de pasteur et de pourvoyeur de biens pour sa cité de Rome. Il s’agit donc plus du tourbillon de la vie que d’actes mauvais !, plus d’êtres submergés par les activités professionnelles qui fait vivre une vie végétative au niveau de la foi et laisse insatisfaits tant de chrétiens. L’Eglise demande donc le secours divin pour que le progrès spirituel des fidèles et leur rencontre du Christ ne soient pas empêchés : c’est le risque que soit engourdie et étouffée la perception des choses de Dieu « que donne la Sagesse ».

    @ Traduction « intelligence du cœur » en fait = don de la Sagesse, un des 7 dons. Cette perception de sagesse nous donne « de partager le sort du Christ ».

    Origine : sacramentaire gélasien.

    Pour aller plus en profondeur : Livre du Père Patrick HALA moine de Solesmes
    « la spiritualité de l’Avent à travers les collectes », éditions de Solesmes 2004 168 pages