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Saint Pierre-Bonsecours - Page 5

  • Lettre mensuelle d'octobre

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    CALENDRIER DE LA PREMIÈRE QUINZAINE

    Lundi 2 octobre : 14H30 salle St Jean Paul II de l’équipe du Rosaire de la paroisse.

    Jeudi 5 octobre : rencontre avec notre l’évêque des curés et économes paroissiaux au sujet de l’immobilier des paroisses.

    Mardi 10 octobre : au GEC, cours Léopold à Nancy, reprise des cours du Père Bombardier sur l’Evangile de St Jean. 14H30 ou 20H30.

    Jeudi 12 octobre : 14H30 salle St Jean Paul II rencontre mensuelle du Mouvement Chrétien des Retraités.

    Samedi 14 octobre : 10H15-11H45 rencontre de catéchèse salle St Jean Paul II

     

    DIMANCHE 15 OCTOBRE

    16H30   à BONSECOURS

    ORATORIO SUR LE LIVRE DU PROPHETE DANIEL

    Lecture biblique, Chants,

    Contemplation d’images.

    Mercredi 18 octobre : 18H-20H30 rencontre de préparation à la Confirmation. 18H messe à la crypte.

     

     

     

  • Préface du Pape émérite Benoît XVI au 11ème volume de l’édition de ses œuvres théologiques et pastorales.

             « Nihil Operi Dei praeponatur » ce qui veut dire Ne rien préférer à l’œuvre de Dieu. Par ces paroles, saint Benoît, dans sa Règle (43,3), a établi la priorité absolue du Culte divin sur tout autre devoir de la vie monastique. Cela, même dans la vie monastique, n’était pas immédiatement une évidence parce que pour les moines le travail de l’agriculture et de la science était aussi un devoir essentiel.

             Aussi bien dans l’agriculture que dans l’artisanat et dans le travail de formation, il pouvait y avoir des urgences temporelles qui pouvaient sembler plus importantes que la liturgie. Face à tout cela Benoît, avec la priorité attribuée à la liturgie, met en relief la priorité de Dieu dans notre vie, sans équivoque : « A l’heure de l’Office divin, dès que l’on entend le signal, on laisse tout ce que l’on a entre les mains, on accoure avec la plus grande sollicitude » (43,1).

             Dans la conscience des hommes d’aujourd’hui, les choses de Dieu, et avec elles la liturgie, ne semblent pas du tout urgentes. Il y a urgence pour toutes les choses possibles. La chose de Dieu ne semble jamais urgente. Aujourd’hui, on pourrait affirmer que la vie monastique est en tout état de cause différente de la vie des hommes dans le monde, et c’est certainement juste. Et cependant la priorité de Dieu que nous avons oubliée vaut pour tous. Si Dieu n’est plus important, on déplace les critères pour établir ce qui est important. L’homme, en mettant Dieu de côté, se soumet lui-même à des contraintes qui le rendent esclave de forces matérielles et qui sont ainsi opposées à sa dignité.

             Dans les années qui ont suivi le Concile Vatican II, je suis devenu à nouveau conscient de la priorité de Dieu et de la liturgie divine. Le malentendu de la réforme liturgique qui s’est largement répandu dans l’Eglise catholique a conduit à mettre toujours plus au premier plan l’aspect de l’instruction et de son activité et sa créativité. L’action des êtres humains a fait presque oublier la présence de Dieu. Dans une telle situation, il devient toujours plus clair que l’existence de l’Eglise vit de la célébration juste de la liturgie et que l’Eglise est en danger lorsque le primat de Dieu n’apparaît plus dans la liturgie et ainsi dans la vie. La cause plus profonde de la crise qui a bouleversé l’Eglise réside dans l’obscurcissement de la priorité de Dieu dans la liturgie. Tout cela m’a conduit à me dédier au thème de la liturgie plus largement que par le passé parce que je savais que le vrai renouveau de la liturgie est une condition fondamentale pour le renouveau de l’Eglise.

             Sur la base de cette conviction sont nées les études qui sont recueillies dans ce volume 11 de l’Opera omnia. Mais au fond, malgré toutes les différences, l’essence de la liturgie en Orient et en Occident est unique et identique. Et ainsi j’espère que ce livre pourra aider aussi les chrétiens de Russie à comprendre de façon nouvelle et mieux le grand cadeau qui nous est donné dans la Sainte Liturgie.

    Cité du Vatican, Fête de Saint Benoît,   11 juillet 2015         Benoît XVI

  • Concert lecture

  • Exaltation de la Ste Croix

                Dans ses catéchèses baptismales, St Cyrille de Jérusalem, le St évêque du 4ème siècle, rappelle à ses fidèles: « on peut voir au milieu de nous le bois de la Croix et celui-ci a été distribué par petits morceaux à toute la terre. ». En effet, bien des paroisses possèdent un fragment de cette croix: on peut donc voir, au milieu des communautés chrétiennes, la Croix du Seigneur.

                Par cette relique qui est là devant vos yeux, nous voilà conduits en Terre Sainte ! Durant les événements de notre salut ! Pour garder les lieux Constantin a fait édifier une basilique et c’est vers 335 qu’a eu lieu la consécration de l’édifice impérial construit sur le tombeau du Seigneur et nous fêtons aujourd’hui l’anniversaire de cette dédicace. Comme dès les premiers temps, à Jérusalem, l’anniversaire de la consécration donne lieu à l’exaltation de la Croix - on la montre - pour provoquer dans nos cœurs de fidèles la joie, la reconnaissance et l’amour de notre Sauveur.

                Nous voici donc, aujourd’hui, DEVANT LA CROIX DU SEIGNEUR

                Ce qui nous rend silencieux et adorant c’est, pour parler comme St Paul, le trop grand amour [1]qu’il nous a porté en décidant de mourir ainsi pour nous. St Nicolas Cabasilas, un oriental du 15ème siècle, écrit: « De même que chez les hommes, quand la tendresse devient trop grande pour le coeur qui la contient, elle fait sortir d’eux-mêmes ceux qui aiment, de même son amour pour les hommes a vidé Dieu. car il ne demeure pas chez lui en appelant à Lui l’esclave qu’il a aimé mais il descend lui-même le chercher. » Ces quelques lignes sont inspirées par l’hymne de l’épitre aux Philipiens[2] que nous avons entendu. St Paul y décrit l’humiliation de Jésus, l’abaissement divin, le « vide » [3]pour reprendre le mot de l’apôtre: le Fils de Dieu n’a pas fait comme Adam; il n’a pas revendiqué son droit, il n’ a rien cherché à ravir : il s’est abaissé, humilié à l’extrême. Voilà la Croix.

                Mais Cabasilas souligne à juste titre le motif de cet abaissement de Jésus : l’amour fou de Dieu pour sa créature... On ose à peine dire cela tant c’est inouï !... l’amour fou de Dieu pour chacun de nous qui fait sortir Dieu en quelque sorte de lui-même pour venir nous chercher ! Cabasilas continue : « Pour ne pas laisser caché un si violent amour, pour nous faire goûter cette charité extrême.... Dieu imagine cet abaissement et le réalise... Ayant ainsi convaincu de son amour, il retourne vers lui-même l’homme qui fuyait le Très Bon parce qu’il s’en croyait haï. »

                Mais on aurait pu penser que l’événement de la Croix et de la passion devait s’estomper après la résurrection. Ce fut un moment douloureux, terrible que la résurrection effaçait. Or il n’en est rien ! Quand le Christ rejoint les siens victorieux, au matin de Pâques, il porte les marques des plaies que Cabasilas appelle de ce beau nom : « des cicatrices d’amour, qui ornent ses mains, ses pieds et son côté comme de pierres précieuses. » Le Crucifié est Glorieux et la Gloire est crucifiée; la Croix est glorieuse car l’amour qui en était le motif secret, éclate dans sa victoire. C’est pourquoi les marques des plaies du Seigneur - marques de son amour infini - demeurent dans le corps du Ressuscité: « Il porte les cicatrices sur son Corps note Cabasilas....son Corps est spirituel, il ne connaît plus ni pesanteur, ni épaisseur, ni aucune autre affection corporelle.. mais il n’a pas du tout effacé ses plaies ; au contraire, il a tenu à les garder, à cause de son amour pour l’homme, parce que c’est par elles qu’il a retrouvé l’homme qui était perdu et c’est en étant blessé qu’il a conquis celui qu’il aimait. » 

                Sommes-nous conquis ? Allons-nous rendre amour pour amour ?

     

    [1] Ephésiens 2

    [2] chapitre 2

    [3] ekenôsen en grec. A donné kénose en Français

  • les fêtes à Notre Dame de Bonsecours

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    Les premières fêtes :

    jeudi 7 septembre : anniversaire de la consécration de l’église en 1741 

                      18H messe

    Vendredi 8 septembre : Nativité de la Sainte Vierge.

                      18H30 messe avec vêpres intégrées.

    Vendredi 15 septembre : Les 7 douleurs de Marie.

                      18H30 messe avec vêpres intégrées.

  • L'ANNÉE 2017-2018 À LA PAROISSE SAINT PIERRE BONSECOURS

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    Quelques extraits :

    Lecture de la Parole de Dieu.     

    • En communion avec tout le diocèse, nous lirons cette année l’Evangile selon St Matthieu. Un mardi par mois de 20H30 à 22H dans la salle St Vincent de Paul (partage sur la lecture d’un passage, enseignement et prière) 26 sept., 21 nov., 19 déc., 16 janv. 20 févr. 27 mars, 10 avril et 29 mai.
    • Sous forme d’Oratorio – textes, musique, chants et images – le livre du prophète Daniel :   dimanche 15 octobre église de Bonsecours à 16H30. (durée une heure)

     

    • Sous forme familiale :

    venez avec les enfants, en famille, les petites filles en princesses, les garçons avec des crécelles ou de quoi faire du bruit…Le livre d’Esther, lu et mimé le dimanche 11 février 2018 (juste avant le carême) à 15H30 dans la nouvelle salle sous l’église , suivi d’un goûter, joyeux et copieux avant carême…

    • Sous forme de récollections :

    Un samedi/dimanche 19H30 - 22H avec son pique nique et 9H15 – 1H avec la messe paroissiale, dans la salle St Vincent de Paul : cette année, les grandes figures féminines de la Bible : Sarah, Rebecca, Rachel et Léa, Ruth, Tamar, les femmes de David, Elisabeth, la prophétesse Anne …

    Les Week End 9/10 décembre 2017 et 17 et 18 mars 2018

    • Pour apprendre à partager notre foi,

    une récollection d’un jour : un dimanche de 10H30 à 17H30 (messe paroissiale) puis pique nique et récollection partagée chez les Sœurs de St Charles, à la maison Mère.   Date à préciser.

    •  Sous forme de vidéos :

    Une soirée (date à fixer) autour de la pièce de théâtre filmée « les femmes de la Bible ».

     

     

    Catéchèse  des enfants: un samedi sur deux de 10H15 à 11H45 Salle St Jean Paul II (au 57 bis avenue de Lattre de Tassigny). 
Catéchistes : Odile Houvion et P Jacques Bombardier.   Pour s’inscrire : à la permanence ou 06 12 81 73 05

     

     

    Convivialité dans le Seigneur :  

    Un repas paroissial :

    La date est vraisemblablement le samedi 27 janvier à 12H. Salle Claude Deruet.

    Un pèlerinage paroissial, le jeudi de l’Ascension, 10 mai 2018 : à la découverte des richesse spirituelle de notre nouvelle région Grand Est. Après la magnifique journée à Troyes l’an passé, cette année Reims et Notre Dame de l’Epine.

    Un pèlerinage à Assise avec les paroisses de Nancy-ville/ 24 février - 4 mars 2018, « A la suite de François et de Claire, suivre le Christ Pauvre ». 650E tout compris. S’inscrire vite, les places sont comptées. Prévoir qu’on marche beaucoup,… montées et descentes !