En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Nous connaissons très bien ce texte de st Luc que nous relirons encore le 2 février prochain pour la Fête de la présentation de Jésus au Temple. Ce vieux monsieur est touchant dans son désir, confié à Dieu, de voir le Messie… si touchant que Dieu l’exauce et l’assure qu’il ne verra pas la mort avant d’avoir vu le Messie : mieux même il le porte dans ses bras et peut chanter sa joie.
Pourtant, ce texte de st Luc recèle bien d’autres richesses que je voudrais évoquer aujourd’hui.
Un jour saint s’est levé sur nous, « aujourd’hui la lumière a brillé sur la terre » voilà l’antienne que nous avons chantée avant l’Évangile. Cette lumière, la voici : « le Sauveur du monde, en naissant aujourd’hui, nous fait naître à la vie divine. » et c’est une partie de la prière que nous dirons après la communion. « Le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous ! » (Jn 1,14) le proclame St Jean dans le prologue de son évangile que nous venons d’entendre.
Voilà pourquoi aujourd’hui est un grand jour, un jour saint. Frères et sœurs, nous aussi « éclatons en cris de joie ! » (Is 52, 8). Oui, aujourd’hui est un jour de grande espérance : aujourd'hui nous est né le Sauveur de l'humanité ! Dans la grotte de Bethléem, malgré la confidentialité de l’évènement, une « grande lumière » est apparue sur la terre ; une grande espérance a pénétré le cœur de ceux qui l'attendaient. Ce ne fut certainement pas une « grande lumière » selon le critère de ce monde, puisque ceux qui, les premiers, la virent, furent seulement Marie, Joseph et quelques bergers, puis les Mages, le vieux Syméon, la prophétesse Anne : ceux que Dieu avait d'avance choisis. Et pourtant, dans le secret et le silence de cette nuit sainte, s'est allumée pour tout homme une lumière splendide et sans déclin ; la grande espérance, porteuse de bonheur, est arrivée dans le monde : « Le Verbe s'est fait chair et nous avons contemplé sa gloire » (Jn 1, 14).
Ce soir, nous sommes réunis, comme une famille, autour d’un enfant qui vient de naître. Les circonstances de la naissance sont touchantes : le jeune couple vient d’arriver après un long voyage, il est au milieu des siens et voilà que le moment d’accoucher est venu : on pare au plus pressé, on installe la jeune maman dans la pièce la plus chaude, à l’écart, dans la maison : l’étable qui est dans la grotte de pierre à laquelle la maison est adossée. Les femmes s’affairent... les hommes de leur côté sont un peu tendus, surtout le papa. Et puis l’enfant est là ! La joie est totale et partagée par tous, surtout en ce temps où l’enfant ne fait pas peur puisqu’il est toujours vu comme une bénédiction de Dieu. De ce fait merveilleux d’une naissance, nous nous réjouissons aussi encore ce soir. Mais est-ce vraiment Noël ? C’est le fait, objectif, visible. Mais est-ce tout ? Dans la vie d’un être humain, peut-on se contenter seulement du visible? Si oui, quel rétrécissement de la réalité !
Il y a quatre dimanches, au début de ce merveilleux temps de l’attente, le temps de l’Avent, voilà que, pour commencer notre préparation à la venue du Christ, il nous était proposé d’être des veilleurs prêts à tous moments à recevoir Dieu lors de son retour ou de notre rencontre privilégiée avec Lui. Le dimanche suivant, c’est St Jean Baptiste qui nous invitait à la conversion ; dimanche dernier, le même St Jean nous invitait à « rendre droits les chemins du Seigneur », faisant allusion au prophète Isaïe, nous donnant son exemple d’humilité et de droiture du cœur nécessaires pour accueillir Dieu : « Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas (...) et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale. », en d’autres termes, je ne suis pas digne d’être son esclave...
avec ces informations concernant la fête prochaine, je voudrais aussi vous faire parvenir mes vœux de Noël !
« Le 1er Noël eut lieu, il y a 2000 ans, … comme un ilot de paix et de joie au milieu d’un monde de nuit ! Et ce qui devait bouleverser l’histoire des hommes se passa dans la plus grande discrétion. Oui ! C’est grâce à ce Noël qu’on peut tout de même espérer et ne pas désespérer définitivement des hommes !... ».
Je vous souhaite vraiment de ne pas désespérer de vos concitoyens, ni de vous-mêmes ! Il suffit de si peu pour ranimer une vie !
A la suite de tous les saints que Dieu a réussis alors qu’ils étaient de la même nature fragile que nous !... ne perdons pas confiance, ne nous laissons pas aller à la désillusion, à la critique ironique, au retrait de tout … ni à nous effrayer de tout ce qu’on voudrait bien qu’on s’effaye !
Commençons par nous-mêmes : qu’y a-t-il à revoir chez moi ? Qu’y a-t-il à développer chez moi dans le domaine de ma foi, de mon espérance, du don de moi-même …
Si nous sommes éducateurs, - parents et autres -, soyons être plus entraînant, plus joyeux. N’ayons pas peur de transmettre la foi, l’espérance et la Charité qui nous habitent.
Dieu ne peut nous faire défaut… puisqu’il s’est lié à nous pour l’éternité en devant membre de l’humanité.
Dimanche dernier, en commentant l’Evangile de St Marc, je vous disais que Marc voulait vite arriver à Jésus et se montrait très succins sur Jean baptiste. Il n’y aavit pas quoi nourrir un dimanche de plus sur Jean baptiste ! Alors ce dimanche nous avons recours à St Jean !
Nous avons aujourd’hui le témoignage de Jean Baptiste devant des envoyés – « les juifs » expression familière de Jean pour dire les Judéens - de Jérusalem.
« Commencement » de l’Evangile : cette manière de parler qui rappelle celle de St Jean « Au commencement » fait bien entendu penser au « commencement »’ du livre de la Genèse dans le récit de la Création. Ce 1er verset d’ailleurs pourrait être traduit par « Pour une suite de commencements », des moments forts de l’histoire du salut… le don de la loi sur le Mont Sinaï, la fondation de Jérusalem, l’exil à Babylone… et la venue du Messie Jésus…. Ce que dit Marc ; « commencement de l’Evangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu »
Bonne année chers frères et sœurs ! Et c’est avec un extrait de l’Evangile de Saint Marc qu’il nous est proposé, en ce premier dimanche de l’Avent, de commencer cette nouvelle année liturgique. Extrait dans lequel le Seigneur annonce son retour et nous donne la consigne de veiller dans son attente. C’est aussi confiant dans la fidélité de Dieu que saint Paul nous invite à attendre, pleins d’espérance, l’avènement du Seigneur Jésus Christ. Et , dans la première lecture, Isaïe nous fait communier à l’ardent appel du peuple juif, aux prises avec la souffrance, vers Dieu qui peut le sauver : « Ah ! Si tu descendais, les montagnes seraient ébranlées devant ta face. » (Is 63-19)
« Voici le dessein bienveillant de Dieu, écrit St Paul dans l’épitre aux Ephésiens que nous étudions cette année...: récapituler toutes choses sous un seul Chef, le Christ, les êtres célestes comme les terrestres. » (3/10).
Aujourd’hui dans l’épitre aux Corinthiens, St Paul dit la même chose en décrivant le processus : « c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts. En effet, de même que tous les hommes meurent en Adam, de même c’est dans le Christque tous recevront la vie, mais chacun à son rang : en premier, le Christ et ensuite, lors du retour du Christ ceux qui lui appartiennent. Alors, tout sera achevé,quand le Christ remettra le pouvoir royal à Dieu son Père. »
Nous savons que Jésus est un grand observateur de la vie quotidienne… si bien que les paraboles des Evangiles nous présentent avec fidélité tous les éléments de la vie d’un village de Galilée du 1er siècle !
Aujourd’hui, Jésus nous parle des gens de son temps, ceux qu’ils côtoient quotidiennement, en particulier à Jérusalem. Rappelez-vous ! Chaque jour, il est dans le temple et il regarde défiler ses contemporains… et dans la Jérusalem de son temps comme dans une ville de tout temps, ce qui se passe dans la rue est un théâtre !
La Toussaint commémore la dédicace du Panthéon d’Agrippa, restauré par Sévère Auguste et désormais dédié à Marie reine des Martyrs. Le 13 mai 610 - une date d’origine syrienne où l’on fêtait tous les martyrs -, le Pape Boniface IV, avec l’accord de l’empereur Phocas, va chercher les reliques des martyrs dans la catacombes pour les ramener à Rome au Panthéon sur 28 chars ornés.
Cette pratique d’une fête de « tous les saints » se répand dans la chrétienté. En 833, Louis le Pieux, à la demande de Grégoire IV et du consentement des évêques de ses états, en fait une fête pour tout l’empire. C’est le Pape Grégoire IV (827-844) qui fixa la fête au 1er novembre. En Orient, la fête de la Toussaint est fixée au dimanche qui suit la Pentecôte.
Journée de lancement : le samedi 11 novembre 9H30- 18H
chez les sœurs de St Charles, 58 rue des Quatre églises.
Au cours de cette journée, nous ferons connaissance avec Blaise Pascal : film et courts exposés pour mieux comprendre le « savant mystique »: La vie de Pascal (P. Jacques Bombardier) Pascal brillant savant (Mme Dominique Dubaux) et Pascal et Port Royal (M Gérard Minissel) 9H3O laudes, repas de midi en pique-nique, 17h messe du jour avec vêpres intégrées.
Nous connaissons bien cette réponse de Jésus qui lie deux versets de l’Ancien testament : « « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. ». L’originalité de la réponse de Jésus est de lier – parce que semblables – l’amour de Dieu, l’amour du prochain et l’amour de soi.
Voilà un nouveau piège tendu au Christ pour le prendre en faute. Car la question n’est pas anodine et elle peut mettre Jésus en porte à faux. Mais peut-on prendre en faute la Vérité ?
Ainsi les pharisiens, qui, à l’époque du Christ supportaient les romains comme un mal inévitable s’allient aux Hérodiens qui eux tiennent à la restauration d’Hérode sur toute la Palestine pour poser à Jésus une question piège qui a trait à la Loi juive : selon le « chemin de Dieu »… « Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? ». La question est habile, le piège est tendu...
A chaque messe nous sommes invités : « Heureux les invités au festin des noces de l’Agneau ! » Eh bien justement ! L’Evangile d’aujourd’hui en parle ! Mais quel est donc ce vêtement de noces à revêtir ? Il faut avouer que cette parabole contient bien des surprises :
- Un Roi marie son Fils... nous savons depuis longtemps que la venue de Jésus parmi les hommes est comprise par Jésus – à la suite de l’Ancien Testament - comme une noce. A ceux qui le critiquent de ne pas jeûner, Jésus répond : « les invités peuvent- ils jeûner quand l’Epoux est avec eux ? »