Concert de Pâques
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ANNONCES
Pas de messe à la paroisse en semaine.
Pas de Messe à Bonsecours le samedi 25 avril.
Samedi 25 avril Marche des vocations à 14h00 depuis Notre Dame de Bonsecours fin à la cathédrale à 17h30.
Dimanche 26 avril 16h30 Concert de la Chapelle de Bonsecours à Bonsecours.
Dimanche 26 avril quête pour le chauffage et les travaux.
Chers frères et sœurs,
Ce dimanche nous sommes conduits au cœur même du mystère de la miséricorde de Dieu. Ce n'est pas un hasard si l'Église nous offre aujourd'hui l'Évangile de la rencontre du Christ ressuscité avec ses disciples, et plus particulièrement avec Thomas.
Les disciples sont enfermés. Les portes sont verrouillées « par crainte des Juifs », mais en réalité, par crainte du monde, de l'avenir, et peut-être surtout, de leur propre désillusion.
Leurs espoirs se sont effondrés. Tout ce qui avait un sens pour eux a été cloué à la croix.
Et c'est précisément à ce monde – replié sur lui-même, effrayé, blessé – que Jésus vient.
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ANNONCES
Mercredi 15 avril 20h30 salle St Vincent de Paul, 2ème rencontre sur la Pologne.
Jeudi 16 avril Messe à Bonsecours à 18h00 avec adoration.
Samedi 18 avril Mariage à Bonsecours à 15h30.
Dorénavant le jeudi les messes seront célébrées à Bonsecours à 18h00 suivies d’un temps d’adoration.
La Vigile pascale est le moment, dans toute l'année liturgique, où nous revenons tout particulièrement sur le souvenir de notre baptême.
Peut-être qu’aucun de nous ne se souvient clairement de ce moment, car, comme c'est souvent le cas, la plupart d'entre nous avons été baptisés dans notre enfance.
C'est pourquoi nous devrions d'autant plus nous replonger dans cet événement, et la liturgie d'aujourd'hui, appelée liturgie de la lumière ou liturgie baptismale, nous en offre l'occasion.
Il y a eu un moment dans notre vie où nous sommes entrés dans l'Église, et là, sous le regard de nos parrains et marraines, un miracle s'est produit dans nos âmes.
Notre Roi est Mort ! Grand silence sur cette terre.
De saintes personnes, les fidèles parmi les fidéles, ont descendu le Christ de la Croix. Ils ont recueilli religieusement ce corps profané par le sommet de la haine.
Sa tête pendante a été couronnée d’épines, couronne de douleur et de dérision. sa face a été couverte de crachats, venins de haine et d’humiliation. Ses joues ont subi les soufflets, les agressions contre l’agneau innocent. Les lèvres ont bu le vinaigre et le fiel, alors qu’elles ne parlaient que d’amour. Les oreilles ont entendu les insultes impies. Les épaules ont été cinglées par les coups des fouets, blessées par le port de la croix. Sa main a tenu le roseau de dérision alors qu’elle a tant guéri et relevé. Tout le corps a été pendu à la croix ultime supplice et les membres ont été transpercés de clous. Le côté a été ouvert par la lance. Le supplice a été terrible tout cela à cause de chacun de nous, à cause de nos fautes et nos refus de l’amour offert avec tant de gratuité, jusqu’à la mort…
C'est un moment exceptionnel que les Apôtres vivent avec leur Maître. Ils ignorent tout de ce qui va se produire, malgré les nombreuses instructions que Jésus leur donne et dont il parle, comme s'ils pressentaient quelque chose de spécial, car ils voient leur Maître se comporter de manière si différente.
Il leur lave les pieds ce qui est un geste inhabituel dans la culture juive, pour quelqu'un de haut rang qui s’abaisse à un tel niveau.
Et cela témoigne d'un amour immense, bien qu’ils l’ait vu agir ainsi au cours des trois dernières années.
Ils ont vu son amour en abondance, car ils étaient avec Jésus de Nazareth 24 heures sur 24.
Il s’agit d’un moment unique qu'ils ne revivront jamais avant la mort du Christ.
La liturgie de ce jour semble nous faire faire un grand écart en nous donnant d’écouter deux récits d’évangile : celui de l’entrée dans Jérusalem et celui de la Passion. Elle nous met ainsi face à des contrastes des plus saisissants.
En effet, si l’entrée dans Jérusalem commence par des « Hosanna » de joie, scandés par la foule, adressés au Fils de David et « bénissant celui qui vient au nom du Seigneur », reconnaissant ainsi la royauté du Christ Lui-même, les « Hosanna » sont remplacés par des « Qu’il soit crucifié ! » vociférés par la même foule au début de la Passion.

Pour continuer à célébrer ensemble, votre Église a besoin de vous !
Dans notre diocèse de Nancy et Toul, des hommes et des femmes se consacrent chaque jour à la mission de l'Église : porter et faire rayonner la Bonne Nouvelle, accueillir ceux qui découvrent la foi et frappent à sa porte, accompagner les personnes qui traversent les joies et les épreuves de la vie. Prêtres, actifs et retraités, laïcs salariés, séminaristes sont présents et engagés, pour vous et pour tous.
Le Denier, c'est le soutien concret que nous leur apportons chaque année et qui leur permet de continuer à porter cette mission.
Alors pourquoi est-ce que cela vous concerne ?
Parce que ce sont ces hommes et ces femmes engagés qui sont à vos côtés pour baptiser vos enfants, célébrer vos mariages, accompagner vos défunts, qui accueillent ceux qui cherchent la foi, qui sont présents dans les joies et les épreuves. Et que c'est votre soutien, joint à celui de tous, qui leur permet de continuer.
Tous les renseignements pratiques : Denier.pdf
Dans l'Évangile d'aujourd'hui, Jésus, en tant que Dieu, entre dans le monde des hommes par sa puissance surnaturelle. Il transcende les lois de la nature pour ressusciter son ami Lazare, qui était tombé malade et était mort.
La réaction initiale de Jésus à la nouvelle de la maladie de son ami est pourtant surprenante et incompréhensible. Jésus retarde délibérément son arrivée à Béthanie et laisse Lazare mourir.
Les Juifs rassemblés autour de Marthe et Marie demandent : « Celui qui a ouvert les yeux de l'aveugle n'aurait-il pas pu l'empêcher de mourir ? »
Pourquoi cela est-il arrivé ? Pourquoi Jésus a-t-il laissé mourir son ami ?
Nous voici aujourd’hui, chers frères et sœurs, arrivés au dimanche de Laetare, le dimanche de la Lumière. Dimanche qui nous laisse entrevoir quelque chose de la joie du Ressuscité qui se proclame « Lumière du Monde » devant ses disciples. Ce dimanche est une pause au milieu de notre marche vers Pâques. Et pour manifester cette joie, la couleur liturgique de ce quatrième dimanche de Carême est le rose. Le rose qui indique déjà l’aurore à venir, l’aurore de la résurrection. Rose qui est également le mélange du violet, couleur de la pénitence, de la conversion et du blanc, couleur de la transfiguration et de la résurrection. Paradoxalement, tout en nous rapprochant de la Passion de Jésus et de la croix, signe de notre Rédemption, la liturgie de ce dimanche nous rappelle que la source de notre salut est un motif de joie pour les chrétiens.
L’héroïne de l’Évangile d’aujourd’hui, la Samaritaine, était probablement venue au puits, comme chaque jour, pour puiser de l’eau et, selon la coutume des femmes orientales, la rapporter chez elle.
Elle ne s’attendait sans doute pas à une rencontre aussi inattendue.
Car un jeune homme d’une trentaine d’années était assis au puits. Elle ne l’avait jamais vu auparavant et, de plus, il était juif. En tant que Samaritaine, elle ne pouvait lui parler, la loi religieuse le lui interdisant.
Quelle surprise dut se lire sur son visage lorsque cet inconnu lui demanda de l’eau !
Les rencontres des disciples avec le Christ peuvent être divisées en deux catégories.
La première catégorie regroupe les rencontres ordinaires, celles où rien d'extraordinaire ne se produit entre Jésus et ses disciples. Par exemple, les repas partagés, la plupart des moments qu'ils passaient ensemble, étaient aussi des moments où leur Maître enseignait non seulement à ses disciples, mais aussi à tous ceux qui venaient à lui.
La seconde catégorie de ces rencontres comprend les moments extraordinaires, ceux où Jésus surprenait ses plus proches. Cette surprise était aussi une révélation de la vérité sur Jésus-Christ. Par exemple, il y a eu des moments où Jésus accomplissait des miracles, et comme nous le savons par les Évangiles, ils furent nombreux.