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Carême - Page 4

  • Jeudi 19 mars 2020 - SOLENNITE DE SAINT JOSEPH

    PRIERE DU MATIN

    Bonne fête à tous les Joseph !

    Bonne fête aussi à l’Eglise dont il est le Protecteur !

    « Dieu tout Puissant, à l’aube des temps nouveaux

    Tu as confié à St Joseph la garde des mystères du salut.

    Accorde maintenant à ton Eglise, toujours soutenue par sa prière,

    De veiller sur leur achèvement. » (oraison du jour)

    Ode d’aujourd’hui (16) 

    Refrain  Gloire à Toi ô Christ, notre espérance, Gloire à toi, Christ notre salut.

    A sa naissance, Moïse fut par Toi sauvé des eaux.

    Porté sur les flots du fleuve, tu fis échapper le juste à la mort.

    Souviens-toi de ta mort et de ta résurrection où Tu nous as plongés.

     

    Seigneur, conduis-moi au désert avec Moïse

    Donne moi son courage et l’amour de son peuple.

    Que je contemple avec Lui le Buisson ardent et révèle ton Nom à mes frères.

     

    Moïse divisa les flots avec son bâton et en fit un rempart au milieu de l’abime.

    Et Toi, Seigneur, façonne en mon cœur l’image de ta divine croix :

    Elle sera mon bâton qui me soutient et par lequel j’accomplirai tes merveilles.

     

    Sainte Marie Madeleine , en répandant tes larmes aux pieds de Jésus

    Ton corps blessé par lé péché fut déjà renouvelé par sa Résurrection

    C’est pourquoi il te choisit pour annoncer au monde le triomphe de sa miséricorde.

     

     

     

             Nous sommes aujourd’hui (et demain) avec MOÏSE. Nous nous souvenons de sa naissance miraculeuse. Dieu s’est occupé de lui, soigneusement, comme pour moi ! Et mon baptême reçu bébé, comme le bébé Moïse dans les flots du Nil, m’a aussitôt plongé dans la mort et la Résurrection de Jésus et m’a fait vivre éternellement. Ma destinée a été associée « à la vie à la mort » avec celle du Christ : il ne me reniera jamais… même si moi je peux, hélas, me retirer de Lui.

              « Seigneur, conduis-moi au désert avec Moïse »…eh bien ! Nous y sommes avec ce confinement et la solitude sévère pour certains d’entre nous. Acceptons que ce temps de désert nous transforme, n’essayons pas de biaiser… « Livrez-vous, livrons nous à l’emprise du Dieu vivant pour le servir en son Eglise. »

              Que le Seigneur nous donne comme à Moïse, l’amour du peuple de Dieu que nous sommes, la Sainte Eglise des pécheurs. Nous en disons tant de mal ! Nous en parlons comme si nous n’en étions pas ! Comme si son péché n’était pas un celui de chacun d‘entre nous qui acceptons de rester si médiocre. Moïse aimait son peuple même quand il était pécheur !

             Que notre prière nous conduise au bord du Buisson Ardent où Dieu se révèle à nous ! Que nous aimions l’amour que Dieu nous montre et nous donne sur la Croix, brasier ardent de l’amour trinitaire !

             Ayons confiance : des pécheurs, Dieu peut faire des Saints ! La dernière strophe nous le rappelle en Marie Madeleine.

  • Entrée en carême

    Billet spirituel

    « Aujourd’hui, jour des cendres, c’est Pâques » !

    Tout le temps qui commence est aimanté par Pâques, c’est vers Pâques que nous regardons. Vers ce sommet de l’année, ce jour de la libération totale accomplie par Dieu.

    Dans la vigile pascale, nous lirons la sortie d’Egypte qui est le commencement de la Pâque : le premier acte !  Là Dieu a commencé à la libérer les hommes en libérant son peuple de l’esclavage d’Egypte et de la menace de génocide qui pesait sur lui.  Moïse s’entend dire pas Dieu : « J’ai entendu le cri de mon peuple, j’ai vu sa misère je suis résolu à le libérer : va, fais sortir d’Egypte mon peuple. »

    Ensuite, nous lirons le récit de la Pâque du Christ : sa mort, sa résurrection qu’est cet événement fabuleux. Là Dieu accomplit la Pâque d’Egypte – Jésus meurt à l’heure où les agneaux pascals sont immolés – en libérant l’homme de la mort et de l’esclavage de la mort qu’est le péché. Le souhait de Dieu est que chacun de nous soit libre, parfaitement libre. Nous sommes depuis notre baptême en chemin de libération… du grand esclavage qui est « l’esclavage du moi. »

    L’Evangile de ce soir nous donne les remèdes à mettre en œuvre pour que Jésus puisse nous transformer ; c’est la grâce qui met à mort notre « moi » égoïste et égocentré avec notre accord.

    1er remède : le secret. Faire tout en secret pour tuer en nous notre amour de la renommée, pour nous libérer de la recherche du regard des autres.

    2ème remède : le jeûne alimentaire. SI quand j’ouvre une boîte de chocolat elle y passe toute entière… j’ai un rapport aux biens terrestres qui est déréglé. Certes la création est bonne, elle est don de Dieu… « Tu peux manger/tu dois manger se tous les arbres du jardin sauf de l’arbre »… il y a une limite, une maîtrise de soi qui fait user du monde donné par Dieu sans perdre de vue qu’il est le premier Bien pour nous.

    3ème l’aumône : si je jeûne et que je garde ce que je ne prends pas, tout est encore pour moi ! Le jeûne conduit au don, au détachement volontaire de ce dont je pouvais jouir normalement mais dont je me sépare pour être libéré de l’enfouissement dans le matériel.

    Enfin 4ème remède : la prière. Pas une  petite prière comme cela, en passant en gardant  pour moi tout le reste du temps  de la journée… pas ma petite messe du dimanche et rien après… Non un vrai temps donné à Dieu, pour lui, gratuitement pour ne penser qu’à lui et plus à moi !

    Enfin dernière chose : vous arriverez déçu à la fin du carême. Tant mieux vous aurez ainsi un peu plus vu votre misère, votre pauvreté intérieure, votre piètre volonté, votre mensonge à Dieu que vous prétendez aimer sans pouvoir lui donner du temps… Vous serez plus vrai devant le Seigneur, plus humble, plus malléable à la grâce qui vous sera généreusement accordée au matin de Pâques.

  • Pâques 2013

  • Que fait le Christ en souffrant et en mourant sur la Croix ?

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    « Vrai Dieu, Jésus s’est fait vraiment homme. Lui qui est le divin modèle de l’homme créé à l’image de Dieu, Il a assumé et pris sur Lui toutes les souffrances et toutes les faiblesses que l’homme connaît depuis sa chute – tout sauf le péché lui-même – y compris l’absence de Dieu (Ps 21) car le péché chasse Dieu, y compris la mort qui est la conséquence ultime du péché, y compris la descente au séjour des morts, lieu de l’absence absolue de Dieu afin de faire entrer Dieu partout où l’homme souffre, jusque dans l’abîme de la mort, l’accompagnant jusqu’au fond de la détresse pour l’en relever en le ressuscitant, en le faisant monter au ciel et asseoir à la droite du Père. Le Fils de Dieu meurt comme homme pour que le fils de l’homme ressuscite comme Dieu. Voilà pourquoi il fallait que le Fils de Dieu en croix connaisse l’angoisse de l’absence de Dieu pour que tout homme qui meurt puisse retrouver la présence de  Dieu : c’est le  salut. »[1]

     « Père pardonne-leur, car ils ne savant pas ce qu’ils font. » (Luc 23/34)

    « Par cette Parole, le Seigneur qu’on est en train de crucifier demande le pardon de ses bourreaux. Ce n’est la première fois que Dieu est appelé à pardonner à des coupables ! (pardon du peuple hébreu pendant l’Exode ; pardon des Ninivites…il est même annoncé par Isaïe comme l’Agneau qui enlève le péché du monde).

    Jésus demande en même temps le pardon de tous les hommes qui par leurs péchés ont rendu sa mort nécessaire pour venir la tourner vers la Vie, et par conséquent le nôtre puisque nous sommes pécheurs.

    C’est pour tous que le Christ demande pardon : « Quand tu tombes dans le mal, si tu cries toute ta confiance, tu ne tombes plus dans le néant mais dans les bras de Celui qui, sur la croix, les a ouverts à tout jamais. »[2] Et Nicolas Cabasilas, théologien du XIVè siècle à Constantinople, écrit : « Rien ne défie le pardon au point d’excéder la miséricorde divine. Jésus est devenu pour ses bourreaux source de grâce… Il intercède pour les hommes et  délivre le genre humain du poids de ses crimes et rend aux détenues la liberté qu’il n’avait pas à conquérir pour lui-même , étant et Dieu et Seigneur. »[3]


    [1] Dieu est Vivant. Catéchisme pour les familles  par une équipe de chrétiens orthodoxes Cerf 1979 p 219-220

    [2] Olivier Clément Contacts 52 p. 267

    [3] Vie en Christ p. 160 et 39 (édi. D’Amay sur Meuse)

  • CAMPAGNE DE PARTAGE POUR CE CARÊME 2013

    Un groupe d’amis qui aiment l’aventure…

        Des 4X4 qui permettent de s’aventurer dans les pays de l’Est de l’Europe et des Balkans

    La découverte d’une très grande misère
        Surtout chez les orphelins et les personnes âgées.

    L’idée germe de leur venir en aide : vêtements, équipements divers, cadeaux pour la joie…

    Ainsi naît l’association Espoir Orient qui d’une manière ou d’une autre aide orphelinats et hospices en Roumanie, Bulgarie, Macédoine…
        Toujours en partenariat avec une association locale

    C’est cette association que nous aiderons cette année en leur remettant le fruit de la collecte de nos efforts de carême…

        En particulier pour un orphelinat de Macédoine

    … et pour un enfant – Stéphane – atteint d’un strabisme si fort qu’il ne peut pas voir … Il faut une opération qui aura lieu sur place en Macédoine en partenariat avec une association et des médecins locaux.

  • Samedi, cinquième semaine de carême

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    Semaine illustrée par la greffe du figuier

    C’est le salut qu’Ezéchiel annonce avec une vision grandiose du rassemblement du peuple de partout où il était disséminé et surtout de sa purification accomplie : « je les retirerai des lieux où ils ont péché, je les purifierai, ils seront mon peuple et je serai leur Dieu. » Evidement tout cela fut accompli dans le mystère pascal : rassemblement en un seul peuple (voir méditation du jeudi) et purification par le pardon des péchés.

    Mais il y a plus : « Mon serviteur David régnera sur eux » en la personne du Christ Fils de David. Le mystère pascal est aussi l’inauguration du Royaume de Dieu !

  • Vendredi, cinquième semaine de carême

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    Le prophète Jérémie nous introduit dans le cœur du Christ et nous voyons éclater à travers la confiance de Jérémie, celle de Jésus en son Père tandis qu’il s’avance vers sa passion et sa mort.

    « Le Seigneur est avec moi comme un guerrier redoutable, mes persécuteurs s’écrouleront, leur défaite els couvrira de honte.» Dans les moments difficiles que vit notre Eglise en Europe et dans notre pays, dans cette persécution latente, sournoise mais efficace qui est conduite contre nous dans notre pays, ayons le même confiance que Jérémie et que le Christ ! C’est ce que Dieu attend de nous : notre foi et notre confiance indéfectible en Lui. Du coup retentit dans cette lecture le seul « Alleluia » du carême !!

  • Jeudi, cinquième semaine de carême

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    Il est bon que quelques jours avant Pâques nous soit rappelée l’Alliance conclue par Dieu avec Abraham : il doit devenir le Père d’un grand nombre de peuples, toutes les générations se béniront en la descendance d’Abraham… c’est à dire en Jésus Christ. Abraham non seulement Père des juifs mais d’un grand nombre de peuples ». St Paul l’enseigne dans les Ephésiens : c’est sur la Croix que le Christ « descendant promis à Abraham » a fait des deux peuples – juifs et païens – un seul peuple nouveau. Sur la Croix, le Christ a abattu le mur qui les séparait. (Ephésiens 2/11-22)

  • Mercredi, cinquième semaine de carême

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    Nouvelle situation montrant des jeunes accusés injustement…, jetés dans la fournaise et sauvés par Dieu. Voir lundi dernier ! Mais là encore Dieu ne sauve pas de l’extérieur ! « Nous avons jeté trois hommes, ligotés, au milieu du feu. Eh bien, j’en vois quatre qui se promènent librement au milieu du feu, ils sont parfaitement indemnes et le 4è ressemble à un être divin. » Bien vu Nabuchodonosor ! Dieu sauve les trois jeunes gens en venant partager leur souffrance dans le feu et les en protée en partageant leur sort ! Quelle magnifique annonce de la venue du Christ et de son mode de salut. Voir mardi !

  • Mardi, cinquième semaine de carême

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    Le découragement des hébreux dans le désert est périodique… ses récriminations continuelles… on dirait des Français ! Rien n’est jamais bien… grave maladie spirituelle, maladie mortelle… comme les serpents à la morsure brûlante ! Le Seigneur Jésus est venu tout assumer de notre nature humaine défigurée par le péché : sans être pécheur lui-même, il a assumé notre nature humaine blessée et c’est parce qu’il a tout assumé de nous que nous sommes sauvés ! C’est ce qu’annonce le serpent de bronze : serpent comme le désir mouvant et mauvais de l’homme… dressé vers le Ciel c’est-à-dire converti vers Dieu, désir orienté vers Dieu, désir sauvé.

     

  • Lundi, cinquième semaine de carême

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    Plusieurs scènes de l’Ancien Testament montrant des justes injustement accusé et sauvé à la dernière minute par Dieu agissant par un médiateur annoncent le Christ, le Juste par excellence, injustement condamné et sauvé par Dieu dans la Résurrection. L’épisode le la chaste Suzanne sauvée à la dernière minute par le jeune Daniel est une de ces scènes. Elles sont à lire comme « des prophéties de la mort du Christ sauvé par Dieu dans la Résurrection. » Le Dieu de la Bible est le Dieu juste que l’oppresseur, quel qu’il soit, trouvera toujours face à lui comme opposant et comme défenseur des pauvres et des petits.

  • Une parole pour chaque jour, cinquième semaine de carême

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    « Je vous vois maintenant frères rassemblés pour partager la nourriture qui demeure, la Parole de Dieu. Pour ne pas défaillir dans votre pèlerinage, vous avez voulu être nourris de ce pain qui repaît le cœur et non le corps.  Nous, nous devons rompre le pain que le Seigneur nous donne en  viatique sur le chemin du pèlerinage de notre vie afin que nous puissions parvenir au pain de la patrie. Le pain de la route, c’est le mystère de l’Incarnation du Christ, la vérité de son enseignement, l’exemple de son humilité et celle de ses fidèles. Le pain de la patrie, c’est la face de Dieu, la participation de la divinité, la possession de la joie que « l’œil n’a pas vue, que l’oreille n’a pas entendue et qui n’est pas montée au cœur de l ‘homme. »

    St Aelred de Rielvaux disciple de St Bernard.

  • Samedi, quatrième semaine de carême

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    Le juste persécuté, figure du Christ : texte d’hier.

    Aujourd’hui, l’image de l’agneau qu’on mène à l’abattoir et qui ne dit rien. C’est l’agneau pascal qu’on va égorger – Jésus meurt au moment où dans le Temple, on immole l’agneau de la Pâques. C’est aussi l’agneau du sacrifice qui emporte au désert les péchés du peuple à la fête du Grand Pardon.

    L’image de l’arbre coupé à la racine, en pleine vie. Jésus dira : « si on traite ainsi le bois vert, qu’en adviendra-t-il du bois sec ? » Jésus se compare là au bois vert (jeunesse et jeunesse du nouveau testament) à l’arbre sec qu’est Israël qui le rejette et veut « le retrancher de la terre des vivants. »

  • Vendredi, quatrième semaine de carême

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    La Passion du Christ se profile… avec le 5ème dimanche – demain – nous allons entre dans le Temps de la Passion.

    Voilà un extrait du livre de la Sagesse écrit quelques décennies avant la venue sur terre du Verbe de Dieu. C’est l’annonce minutieuse de la passion du Christ ! En lisant ces versets, prenez le temps de laisser venir en vous – dans votre cœur - les scènes de la passion qu’ils évoquent. Vous pouvez même prendre le récit de la Passion et chercher les points de contacts.