Ascension 2021
Cette fête est en demi-teinte ! Pouvons-nous nous réjouir ? Cela ne doit pas être si simple puisque l’oraison du jour demande à Dieu de « nous ouvrir à la joie de cette fête » ! Regardons de plus près ses nombreuses dimensions :
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Cette fête est en demi-teinte ! Pouvons-nous nous réjouir ? Cela ne doit pas être si simple puisque l’oraison du jour demande à Dieu de « nous ouvrir à la joie de cette fête » ! Regardons de plus près ses nombreuses dimensions :
« Demeurez dans mon amour comme moi je demeure dans l’amour du Père » On pourrait résumer l’enseignement de Jésus ce dimanche par cette phrase. « Demeurer », c’est le verbe johannique qui définit la vie chrétienne… ou plutôt St Jean nous transmet à quel point Jésus aimait ce verbe. Rappelez-vous : tout au début de l’Evangile, André et Jean suivent Jésus et demandent : « Rabbi, où demeures-tu ? » et « ils demeurèrent avec lui ce jour-là ». Il s’agit donc d’abord être auprès de Jésus – comme au temps des apôtres - puis être en Jésus – comme nous en vans la grâce après la Résurrection.
Je suis bien heureux chers frères et sœurs… Notre mirabellier porte beaucoup de fruits… La récolte promet d’être bonne cette année ! Quelle chance malgré les gels tardifs que nous venons d’avoir ! Certes je le soigne avec attention mon mirabellier qui pousse fièrement en plein centre-ville, je le taille régulièrement et y prête une attention toute particulière…. Une fierté !
Le jour de notre baptême en nous faisant l’onction avec le St Chrême le prêtre a dit sur chacun de nous : » Tu es une création nouvelle. Tu es membre du Corps du Christ et tu participes à sa dignité de prêtre, prophète et roi. » Prêtre !
Jésus tente de convaincre ses apôtres de la réalité de sa résurrection :
- il montre ses plaies : « C’est bien moi »
- il mange sous leurs yeux un morceau de poisson grillé montrant la réalité corporelle de sa résurrection
A l’aurore du grand matin de Pâques, entre la nuit de la mort et le matin d’un monde nouveau d’éternité, nous voici avec Marie-Magdeleine, dans la fraicheur du jour naissant. La fidèle disciple qui vient au tombeau, pleurer son bien-aimé, dans une démarche de tendresse et de piété. Elle vient prolonger son deuil, retarder un peu la séparation inéluctable d’avec Jésus. Elle vient pleurer Celui et en qui elle a mis toute sa confiance.
Ce matin, je voudrais commenter devant vous un texte dont on ne parle jamais : je veux dire de la grande prière du Christ à la fin du dernier repas dont Jean nous parle au chapitre 17. Je voudrais à l’aide de ce texte nous unir à ce que pense Jésus de nous aujourd’hui, nous qui sommes réunis dans cette église ses disciples… !
« Tout est accompli » : Le silence couvre la terre, les disciples sont dispersés, la foule est satisfaite, repue de haine, elle a eu sa part de sang…Le mal vient de se déchaîner contre l’amour, la violence vient de monter jusqu’à son paroxysme. La haine gratuite vient de se défouler sur le doux agneau.
Il y a plus de 60 ans cette année que je célèbre la semaine pascale disons consciemment. C’était à Sion, avec des jeunes de 5ème comme moi et notre bien aimé aumônier le Père Dubois : nous renouvelions notre profession de foi en vivant ensemble le Triduum, bien expliqué et célébré.
Je m’aperçois aujourd’hui combien il faut de temps pour entrer dans ces rites et leur signification pour s’adapter vraiment au Seigneur dans sa Pâque… pour s’habituer et comprendre le contraste étonnant entre les gestes du Christ et leur portée.
Chers paroissiens,
chers amis du blog proches ou lointains,
Nous que réunit si souvent la Parole de Dieu !
Au commencement de ce triduum pascal,
je vous souhaite une très Sainte Fête de Pâques.
Nous avons la joie cette année de pouvoir suivre le Christ pas à pas, depuis le dernier repas jusqu’au matin de Pâques. Puissions-nous tous profiter de ce renouveau profond qu’apporte le Christ dans le mystère de sa Pâque :
Qu’il bénisse et donne force et guérison à tous les malades de la pandémie !
Qu’il soutienne les soignants et les autorités de notre pays affrontés à des situations difficiles et douloureuses !
Qu’il renouvelle et rajeunisse la foi des Français, leur espérance non pas en leurs espoirs humains tellement démentis en ce moment mais en Dieu, en la joie que donne la Présence divine à un cœur humain qui l’accueille !
Que notre communauté paroissiale et celle du blog connaisse d’une manière renouvelée, « la joie de l’Evangile » pour mieux en vivre et mieux l’annoncer !
Je vous donne à tous paix et bénédiction pascale.
Recevez aussi mon amitié chaleureuse dans le Christ.
Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité !
« Hosanna ! », « Crucifie-le ! ». On pourrait résumer par ces deux paroles, probablement criées par la même foule, à peu de jours de distance, la signification des deux événements que nous rappelons aujourd’hui.
Par l´acclamation « Hosanna ! Béni soit celui qui vient ! », dans un élan enthousiaste, les gens de Jérusalem, agitant des branches de palmiers, accueillent Jésus qui entre dans la ville sur le dos d´un âne rappelant la prophétie de Zacharie :
4ème de carême
Dimanche dernier, Jésus en enseignant la samaritaine nous a révélé que le Messie qu’il est , est venu pour donner l’Eau Vive de l’Esprit Saint qui jaillit dans le cœur du baptisé en source de Vie éternelle. Cet Esprit conduit le cœur du baptisé à prier en Esprit et en Vérité, devenant ainsi, dans le Christ, parfait adorateur du Père.
Regardons le Christ Transfiguré à travers le regard des 3 apôtres puisqu’ils sont les seuls à avoir vu le Christ dans sa splendeur de gloire, tel que nous le verrons à la fin des temps. St Marc nous transmet l’expérience de Pierre : « il est métamorphosé devant nous, ses vêtements sont devenus étincelants, extrêmement blancs, plus qu’un foulon sur la terre peut blanchir. » (v.3) Le Christ montre sa nature humaine – comme la nôtre - divinisée par sa nature divine. C’est l’œuvre de Dieu accomplie : le Nouvel Adam est venu dans la chair humaine pour l’introduire dans la communion avec Dieu et ainsi la diviniser. Cet événement sur le mont Thabor annonce la fin des temps et la venue définitive du Royaume.
Nous voici aujourd’hui en présence d’un Christ thaumaturge qui guérit beaucoup de monde et en premier lieu la belle-mère de Pierre :
Saint Marc 1/14-20
Galilée : C’est un rond-point un « carrefour des nations », l’ouverture vers le monde. Un choix explicite de Jésus. Il confirmera ce choix en appelant les disciples à le rejoindre en Galilée après la résurrection. Jésus qui a été baptisé au niveau de Jéricho, remonte en Galilée… d’où il était descendu pour être baptisé par Jean.